SynerGétude

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« La Fabrique » de SynerGétude : Un incubateur d’innovations sociales, Un laboratoire d’anthropologie cognitive

Étymologiquement, l’origine du mot Fabrique vient du latin fabrica (« boutique, atelier, forge »), dérivé de faber (« artisan, ouvrier »). Notre Fabrique se veut l’atelier d’incubation et de création d’œuvres artistiques qui matérialisent les créations et développements de projets Recherche-actions en innovations sociales.

La Fabrique de SynerGétude, est un lieu de Praxis pour les chercheurs, artistes, acteurs et partenaires institutionnels qui interviennent à travers leurs interactions avec l’œuvre en création. Ils apportent leurs contributions à travers leurs imaginaires et leurs propres appropriations du projet.

La fabrique se veut le lieu dépositaire des émotions et des substrats qui les traduisent : couleurs, sons, sculptures, peintures, textes, écritures,…

La Fabrique, Atelier de création et Galerie d’art et d’expressions, expose in fine l’œuvre incrémentée proprement dite qui continuera d’évoluer au grès de ses différents publics et de ses multiples rencontres.

L’empreinte cognitive d’une mémoire sociale : un laboratoire d’anthropologie cognitive

La Fabrique enregistre et informe au temps T sur la vitalité sociale et artistique d’une société. Sous le prisme pédagogique, il s’agit d’apprendre à matérialiser sous forme d’œuvre artistique un projet sur une problématique sociale bien définie, en mobilisant toutes les énergies physiques et intellectuelles qui peuvent être mises à contribution. Le but étant d’arriver à harmoniser nos gestes et nos contributions dans une création collective en partageant des objectifs communs d’innovations sociales, en quête de renouvellements et de mutations dans nos pratiques éducatives, nos méthodes de management et nos modes de gouvernance.

La co-construction de connaissances et la co-création artistique font déplacer le centre de gravité de l’art et de la culture dans la cité. C’est un nouveau barycentre géométrique socio-artistique qui se dévoile à travers une proximité plus importante entre l’art et le citoyen, entre la science et le citoyen, entre l’art et la science, entre nous et l’espace de création, entre nous et la société.

La Fabrique devient aussi par conséquence et naturellement, le lieu de développement d’un réseau de connaissances et de pratiques qui vont s’inscrire dans un processus de créations cognitives transverses. Cette autre œuvre sous forme d’hypomnemata , va à son tour constituer la mémoire entropique et l’empreinte cognitive de la société qui aura contribué à la création de cette œuvre collective. Elle devient de fait un véritable laboratoire d’anthropologie cognitive.

Une atelier itinérant pour une œuvre nomade incrémentale

Enfin, pensée comme un atelier itinérant, « La Fabrique » porte une œuvre nomade sans cesse augmentée. Celle-ci va se développer le long de ses résidences multiples dans des contextes culturels diversifiés. Elle s’enrichit et s’incrémente grâce aux contributions co-créatrices et co-constructives des acteurs, au profit du projet qu’elle détient. C’est une approche conceptuelle extrêmement novatrice, holiste et globale de la co-création sociétale jamais encore expérimentée sous l’angle de la transdisciplinarité, de la multi-culturalité et de la diversité géographique.

Copyright©Férial BENACHOUR-HAIT.11/2013.Tous droits réservés

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